L’avancement des recherches scientifiques ont pu montrer qu’on peut arrêter de fumer de la cigarette, sans pour autant cesser d’absorber de la nicotine, produit qui fait qu’on soit aussi accro à la cigarette. Aujourd’hui, il est possible de continuer à fournir de la nicotine au corps en utilisant des médicaments de sevrage tabagique tels que les produits inhaleurs, les patchs transdermiques, les gommes à mâcher, les comprimés à sucer, etc. On peut donc progressivement penser à se désaccoutumer au tabac et éliminer de nos vieilles habitudes le fait de fumer dès que les circonstances le demandent.
S’accoutumer au tabac, comment c’est arrivé ?
Au départ, on ne pense pas vraiment à devenir accro au tabac. La majorité des fumeurs ont juste essayé la cigarette, d’autres ont été tentés par leur entourage. Et certains ont tout simplement pris exemple sur leurs parents ou amis.
On essaie une fois, on ressent les effets de la nicotine agissant sur les neurones, et on commence à sentir la sensation d’apaisement que cela apporte. Le corps en veut encore et on essaie une deuxième tige, puis une troisième, et ça n’en finira plus. Voilà comment tout a commencé dans un cas général.
Mais on note toutefois deux types de dépendance au tabac, qui font que les fumeurs ne veulent rien entendre du sevrage tabagique : la dépendance psychologique et la dépendance physique. La première est la plus difficile à vaincre car elle relève souvent de l’habitude – et comme on dit, l’habitude est une seconde nature. Au fur et à mesure de fumer après le repas, de fumer quand on est angoissé, de fumer dans telles ou telles circonstances, on cultive une habitude, pour au final agir machinalement sans plus trop y penser.
Puis, vient avec cette action machinale, l’envie de fumer, l’envie d’inhaler de la fumée et de sentir la sensation procurée par la nicotine. Cet enchainement de besoins s’accumule et devient répétitif, d’où l’accoutumance à une action, dont fumer la cigarette.
Entre cigarette et gommes à sucer
On peut maintenir cette habitude si telle est le souci des fumeurs à qui on demande d’arrêter de fumer ou de commencer un sevrage tabagique. En effet, en utilisant les gommes à mâcher Nicotinell, on garde l’habitude de fumer dans les circonstances habituelles, sauf qu’à la place des cigarettes, on prendra des gommes à mâcher parfumées.
Ce n’est qu’avantages pour le fumeur car il continue toujours de recevoir sa dose de nicotine quotidienne contenue dans le médicament Nicotinell, par contre, il cessera d’inhaler de la fumée, entraînant l’accumulation de goudron dans ses voies respiratoires. Le risque de contracter des maladies respiratoires sera réduit, ainsi que le risque d’avoir un cancer ou encore d’être victime d’une crise cardiaque.
D’autant plus qu’au fur et à mesure qu’on prendra l’habitude des gommes à mâcher à la place des cigarettes, on sera amené petit à petit à ne plus dépendre de la nicotine et à réduire progressivement la consommation de tabac jusqu’à arrêt définitif.